Les Indiens au Pays Basque


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Sur une invitation de Josiane et Jean-Pierre GARNIER


Villa Katananche et Hôtel La Palantxa à Mouguerre




21 au 24 Juin 2008


Samedi 21 Juin et avant


Shailesh revenait, il fallait l’accueillir,
Les Garnier l’an dernier, avaient ce grand désir,
Les autorisations, furent bien partagées,
Et Joris et Jean-Pierre, s’y sont bien sûr collés.


Repérages et planning, faits longtemps en avance,
Et au dernier moment, c’est le détail qui coince,
Le restau pour deux soirs, ne peut nous accueillir,
Josiane a un plan bis, et on va s’en sortir




Shailesh déjà là, depuis bientôt deux jours,
De ce très beau pays, a commencé le tour,
Monique et bien sûr Jean, une étape ont fait,
Dans notre Cabanat, en fête c’est parfait.


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Les premiers arrivés, sont Jeannot et Julie,
Et quelques temps après, commence la folie,
Car Claude et Michèle, ne peuvent dételer,
La belle caravane, qu’ils viennent d’acheter !


Plus de quarante à l’ombre, du blanc qui réverbère,
La sueur sur les corps, ce n’est pas une affaire,
Mais par un geste brusque, Jean-Pierre a détaché,
Ce foutu attelage, qui sortir empêchait !


Je n’ai pas assisté, à la scène historique,
Mais ils l’ont racontée, est devenue biblique,
Et si à Dany Boon, un jour on l’envoyait,
Bienvenue chez les Ch’tis, pourrait continuer !


Monique n’a pas vu, le beau Christ sur la croix,
Ni fronton de pelote, un peu caché ma foi,
C’est par le côté gauche, qu’on attaque l’église,
Et trouver le chemin, vraiment ça nous épuise !


Petite marche arrière et le Christ apparaît,
Et tout juste à côté, la pelote, y est,
Je reconnais enfin, le chemin qui descend,
Nous serons chez Josiane, dans un petit moment.


La caravane est là, ils y sont arrivés,
Là-bas sur la terrasse, vont se désaltérer,
Nous rejoignons bien vite, la joyeuse tablée,
Et les derniers convives, vont bientôt arriver.


Daniel, Elizabeth, nos amis de Cholet,
Ceux qui avaient été, nos hôtes l’an dernier,
Sont là dans la foulée et dégustent avec nous,
Deux super gâteaux basques, qui ont un très bon goût.


Echanges de cadeaux, partages d’amitié,
Chocolats, saucisson, fromage et pumpet,
Vin de pays, cerises, grosses comme des prunes,
Ces moments entre amis, valent une fortune.


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Après c’est la piscine, qui prête sa fraîcheur,
Et par cette chaleur, ce n’est que du bonheur,
Shailesh a la frite, et il fait du vélo,
Sur le bord les touristes, se disent de bons mots.




L’heure de l’apéro, des surprises amène,
Jean-Pierre le premier, en basque se promène,
Béret et foulard rouge, sur blanc immaculé,
Bouteille de sauternes, millésime parfait.




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Josiane et Shailesh, ont aussi revêtu,
Les habits du pays, et ils dansent en plus,
La musique résonne, nous reprenons en chœur,
Les chants de ce pays, qui sait parler au cœur.


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Encore des présents, et offerts par nos hôtes,
Du touron pour les dames, un livre pour les potes,
Et Shailesh ajoute, un petit sac charmant,
Cadeaux pour nos épouses, en plus très élégant !


Eléphant le symbole, en inde du bonheur,
Epices et condiments, pour aliments meilleurs,
Et aussi des bindis, aux couleurs chatoyantes,
Qui donnent à la peau, des nuances brillantes.


Josiane a préparé, un vrai festin de rois,
Shailesh l’a aidée, en cuisine ma foi,
Aide aussi à servir, on se croirait vraiment,
Dans un très grand palais, là-bas au Rajasthan.


Nous avions décidé, pour finir la soirée,
D’aller tous à Bayonne, à la fête assister,
Mais l’orage a voulu, nous priver de sortie,
Fête de la musique, pour nous finit au lit !


Dimanche 22 Juin




Pour voir le Guggenheim, New-York y a pas besoin,
Car c’est vers Bilbao, que va notre chemin,
Quelques difficultés, pour passer à la pompe,
Car le marquage au sol, en Espagne ça trompe !




Bâtiment futuriste, un chien veille devant,
Mais il est gigantesque, et vraiment étonnant,
Son corps constitué, de fleurs multicolores,
Il regarde au loin, et même il nous ignore.




La matière du temps, c’est l’œuvre de Serra,
Sept sculptures ont rejoint, Serpent qui était là,
Elles proposent au public, de nouer des relations,
En marchant tout autour, changeant de direction.


On passe à l’intérieur, on voit les perspectives,
L’évolution des formes, est une initiative,
Ellipse double ou simple, et même la spirale,
Mouvement, perception, sensations inégales.


On ressent du vertige, on crée du mouvement,
Des sections de tores, et sphères en suivant,
Et puis tout se transforme, manière inattendue,
On ne reconnaît plus, les choses qu’on a vues !


Muñoz est le deuxième, à nous interpeller,
Petit colimaçon, d’un joli escalier,
Couronné d’un balcon, voilà sa signature,
Installations, dessins, textes et puis sculptures.


Les œuvres nous invitent, à bien des relations,
Un fort isolement, ou une introspection,
Ce que l’on voit ici, n’est pas ce qui parait,
Les sols optiques changent, quand ils sont regardés.


De la conversation, avec des personnages,
Ou de la moquerie, arrivée d’un autre âge,
Un grand déraillement, nous transforme en voyeurs,
Et dans tous ces miroirs, on voit notre intérieur.


Puis le surréalisme, nous offre enfin ses choses,
Peinture, mobilier, mode aussi qui ose,
Joaillerie, textile, photo et cinéma,
Un cadre historique, évoque tout cela.


Des toiles de Magritte, Max Ernst ou bien Dali,
Les créations de mode, d’Elsa Schiaparelli,
Déchirure ou Squelette, des robes bien troublantes,
Le téléphone homard, une idée qui enchante !






Le temps passe trop vite, dans ce lieu surprenant,
Et il va être l’heure, de partir maintenant,
Les tulipes de Koons, nous attendent dehors,
Quitter cette magie, demande un gros effort !


Nous devons regagner, un petit port typique,
Nous sommes en retard, va falloir qu’on s’explique,
Restau Tixas Etxe, Getaria, pour le nom,
Vite dans les voitures, et aussitôt fonçons !


Claude a dû nous ouvrir, une voie de secours,
Pour rejoindre la route, qu’on a pris à rebours,
Du mal à se garer, et beaucoup de clients,
Pourvu qu’ils aient gardé, nos places en attendant !


Mais la patronne est là, propose son menu,
Avec la traduction, on ne reconnaît plus,
Confiance à nos amis, qui connaissent le coin,
Les plats qu’ils ont testés, bien sûr aussi le vin.


Le premier est offert, c’est bien par notre hôtesse,
Il est un peu acide, mais bon goût il nous laisse,
Accompagne tapas et ragoût de poisson,
Pour le reste du rouge, et du blanc c’est tout bon !


Poisson servi pour deux, vraiment majestueux,
Le temps à l’extérieur, devient un peu pluvieux,
Le dessert, le café, balade sur le port,
Pour s’arrêter ici, faut vraiment être fort !


Car nous avons voulu, voir de près leur église,
Mais sitôt arrêtés, l’agent nous scandalise,
Nous devons repartir, un car va arriver,
Et ce beau paysage, ne pourrons visiter.


Comme le temps se lève, et qu’il n’est pas trop tard,
Sortons de l’autoroute, c’est un nouveau départ,
Route du bord de mer, nous allons emprunter,
Et de beaux paysages, nous pourrons admirer.


Un arrêt à Hendaye, balade en bord de plage,
Du bleu, vert, rouge et blanc, un très bel habillage,
Les maisons Basques ici, sont toutes à admirer,
Et Shailesh c’est sûr, pourra le raconter.




Mais à St Jean de Luz, un objet mystérieux,
A cabossé ma jante, dégonflé mon pneu,
Enjoliveur parti, les voyants clignotants,
Va falloir m’arrêter, et pas dans cinquante ans !


Aussitôt arrêté, les secours s’organisent,
Et la roue à changer, elle est bien vite prise,
Jeannot manie le cric, Jean-Pierre les boulons,
Claude met le triangle, fait la circulation.


Le cambouis sur nos mains, a pu être enlevé,
Grâce à des serviettes, qu’Elizabeth avait,
Mais la roue a besoin, d’un bon coup de gonfleur,
Et il faudrait trouver, vite un réparateur.


Et pendant ce temps là, Daniel et Shailesh,
De mon enjoliveur, ont fait une recherche,
Et ils l’ont bien trouvé, il n’a pas trop souffert,
On peut pas le placer, car il est de travers.


Arrêt à Carrefour, pour gonflage secours,
Mais le voyant du STOP, veut nous jouer un tour,
Car reste allumé, et la roue qui clignote,
Ou soudain disparaît, on a tous les chocottes !


En roulant doucement, on regagne enfin,
La maison de Josiane, stop au bout du chemin,
Et avant de manger, des chants soudain s’élèvent,
Toute cette tension, il faut qu’on se l’enlève !


Un repas animé, en tous points succulent,
L’appétit qui revient, il est vrai en mangeant,
Claude monte avec nous, pour chercher sa voiture,
Et il part décidé, à une bonne allure.


Hélas il n’a pas vu, où est le croisement,
Et dans le Pays Basque, il erra fort longtemps,
Il finit par trouver, la bonne direction,
Michèle l’attendait, inquiète pour de bon !


Lundi 23 Juin


Petit tour chez Renault, et ce de bon matin,
Faut réparer la roue, sans attendre à demain,
Jean-Pierre m’a guidé, puis il m’a attendu,
Ce soir ce sera prêt, nous sommes revenus.


Notre Claude a voulu, prendre sa Citroën,
Maintes fois on l’a cru, bien perdu en chemin,
En plus il est parti, avec Jean et Monique,
Pas besoin de radio, ni bien sûr de musique.


Jean-Pierre a voulu déjouer tous les plans,
Et la sortie de Pau, il y passa devant,
Nous allons donc aller, d’abord à Bétharam,
Et trouver un restau, si possible avant.


Nous en connaissions un, où nous étions venus,
On y mange très bien on va l’avoir en vue,
Mais fermés le lundi, ils nous ont réservé,
Au village à côté, une belle tablée.


Vingt minutes d’attente, mais nous sommes à l’ombre,
On attend sûrement, qu’il y ait un plus grand nombre,
Nous montons dans le car, direction la montagne,
A l’entrée de la grotte, c’est le rire qui gagne.


Car le guide disait, être un vrai polyglotte,
Mais notre Shailesh, il a fait l’anecdote,
Demandant de l’Indi, notre hôte accepté,
Mais durant la visite, jamais ne l’a parlé !


Les salles sont immenses, la nature a sculpté,
Avec beaucoup d’amour, et de la volupté,
Lustres et draperies, colonnes insolentes,
Faut des millions d’années, pour sculptures géantes !


La lumière parfois, ajoute à l’émotion,
Et a fait travailler, notre imagination,
Grenouille, crocodile, même Père Noël,
Et notre âme d’enfant, nous sortait du réel.


Le bateau est en panne, allons marcher sur l’eau,
Ou plutôt à côté, c’était quand même beau,
La montagne au-dessus, semblait sur nous peser,
Souvent les stalactites, il fallait les raser.


Et c’est en petit train, que nous sommes sortis,
Et il accélérait, dedans la galerie,
Dehors c’est le brouillard, du moins sur les lunettes,
C’est la condensation, et plein de gouttelettes.


Le restau réservé, c’est les 4 Saisons,
Nous avons dégusté, la cuisine maison,
Nourriture parfaite, et avec le sourire,
Ce lieu sur nos tablettes, il faut c’est sûr l’inscrire !


On fait route pour Pau, le soleil s’est caché,
Le château nous attend, il faut se dépêcher,
Trouvons vite des places, sur un parking géant,
Et à pieds nous gagnons, le lieu du monument.




Entre le médiéval, qui a laissé deux tours,
Mazères, Montauser, c’est Phoebus à son tour,
Qui a bien rénové, puis c’est la Renaissance,
Vicomtes de Béarn, ont crée son ambiance.




Louis Philippe aussi et Napoléon III,
Ont planté les décors, ceux qu’aujourd’hui on voit,
Belles tapisseries, aux couleurs insolentes,
Meubles, horlogerie, tentures élégantes.


Table pour cent couverts, que Shailesh aurait,
Voulu prendre chez lui, pour son frère marier,
Salon rouge avec, sa boite à couture,
Un lit à escalier, pour drôles d’aventures !


Une salle bien sûr, pour le bon Roi Henri,
Quinze cent cinquante trois, sa naissance ici,
La grande carapace, de la tortue de mer,
Son berceau de légende, dont le pays est fier.


Il fait chaud au dehors, et très soif nous avons,
Claude a pris son frigo, tout comme à la maison,
Nous dégustons des brunes, et aussi du pumpet,
C’est la rue de la bière, que nous formons en fait !


Pour bien sortir de Pau, notre Claude a voulu,
Que par tous les ronds points, il ait été bien vu,
Nous l’avons retrouvé, et direction l’hôtel,
Josiane nous a fait, un sketch sensationnel !


Nous avions demandé, à des renseignements,
De nous passer l’hôtel, celui qui nous attend,
Mais il y a eu erreur, et un pauvre inconnu,
S’est bien vu confirmer, notre sûre venue !


A l’hôtel pour finir, il n’y avait plus d’eau,
Et celle qui coulait, avait un brun pas beau,
Un repas animé, une bonne garbure,
Et des frites maison, superbe garniture.


Nos épouses avaient mis, pour notre guide Indien,
Des bindis qu’il offrit, et qui leur allaient bien,
Pour sa maison voulait, son nom traduit en Basque,
Et Josiane émue, en débuta les marques.


Puis la conversation, porta sur l’an prochain,
Irons nous dans le Nord, qui parait si lointain,
Ce sera le Cantal, et Julie et Jeannot,
Vont c’est sûr commencer, à prospecter bientôt !


Mardi 24 Juin et lendemain




L’hôtel est situé, à côté d’une église,
Le curé le matin, il nous fait la surprise,
Avec son beau clocher, pas besoin de réveil,
Pour Monique bien sûr, c’est pas du tout pareil.




Ce haut lieu nous avons, voulu le visiter,
Mais hélas, c’est dommage, il était bien fermé,
Stèle discoïdale, avons pu admirer,
Mais le lieu de prière, nous est resté caché !


Jean-Pierre est venu, me chercher ce matin,
La jante est changée, ils l’ont dit c’est certain,
C’était bien un problème, d’absence de capteurs,
Il manquait une roue, pour notre ordinateur !


Ramenons ma voiture, et disons au revoir,
A Julie et Jeannot, qui gagnent leur terroir,
Une maman malade, doit être entourée,
Et ils ont décidé, bien vite de rentrer.




Ce matin visitons la ville de Bayonne,
Allons voir si Léon, est toujours sur son trône,
Empruntons la navette, gagnons la cathédrale,
Shailesh a bien lu, maintenant il déballe !




C’est lui qui nous présente, ce haut lieu de la ville,
Une église romane, était là bien tranquille,
Devenue trop petite, elle devint gothique,
Rayonnant, flamboyant, les deux styles s’imbriquent.




Du 13ème au 16ème, dura la construction,
Le chœur et cinq chapelles, première érection,
Puis la nef et ses voûtes, aux clefs franco-anglaises,
La tour sud qui se veut, résolument française.


Hélas comme partout, notre révolution,
Procéda sans détour, à des démolitions,
Les sculptures des porches, furent très abîmées,
Mais fut bien épargné, le jugement dernier.


Au dix neuvième siècle, vitraux bien restaurés,
Des flèches audacieuses, furent même ajoutées,
Un cloître la complète, gothique rayonnant,
Des travaux actuels, lui rendent son brillant.




Balade pour bien voir, vieilles rue de la ville,
Maisons Basques c’est sûr, circulation facile,
Tout est bâti sur l’eau, les maisons sont étroites,
Une richesse en plus, qu’il faut que l’on exploite.






Dans de beaux magasins, on vend du chocolat,
Car Bayonne est fameuse, aussi pour ce mets là,
Les pilotis dessous, ont beaucoup de travail,
Quand tous les gens ici, rentrent à leur bercail.




Un musée nous avons, ensuite visité,
Ici de tous les Basques, il traduit la fierté,
Voyage dans « l’etxe », en basque la maison,
Cadre du devenir, et des obligations.




Les stèles, le drapeau, langue et traditions,
Artisanat rural, vaisselle exposition,
Les danses, le fronton, chisteras et palas,
Pelotaris connus, pelotes qu’on voit là.




Un très beau plan relief, des chantiers de l’époque,
Montre les relations, de la ville et la flotte,
Bateaux grandeur nature, tableaux explications,
Et Josiane et Jean-Pierre, font notre admiration.




Encore une visite, avant d’aller manger,
La mairie, le théâtre, et puis aussi les quais,
Tout près du confluent, de la Nive et l’Adour,
Il y a une échauguette, qui vaut bien le détour !


Repas pris sur le quai, la sangria offerte,
Les mets sont délicieux, la digestion ouverte,
Tortilla, chorizo, atmosphère locale,
Oui vraiment nos amis, c’est vrai ils nous régalent.


On a un peu de mal, à quitter cet endroit,
La première navette, l’avons ratée ma foi,
Pourtant devons aller, sur la sacrée montagne,
Et vite nos voitures, il faut que l’on regagne.


La Rhune au pays Basque, est plus qu’une montagne,
Il y aurait des sorcières, le mystère nous gagne,
Hélas un temps bouché, de voir empêchera,
Mais le beau petit train, il nous y mènera.


Il est à crémaillère, du temps de nos ancêtres,
Monte en 35 minutes, en haut des 900 mètres,
On voit bien les pottok, manech ou bien vautours,
Mais sitôt au sommet, on ne voit rien autour.


Nous en profitons donc, pour faire des achats,
Dans les ventas bien sûr, qu’ils ont construites là,
Puis nous redescendons, Josiane a bien troublé,
Des inconnus des Alpes, qui voulaient l’inviter.


Nous regagnons l’hôtel, autre arrêt aux ventas,
Claude et Shailesh, ont réclamé cela,
Piperade appréciée, un nougat merveilleux,
Mais on termine hélas, bien sûr par nos adieux.


Josiane et Jean-Pierre, viendront demain matin,
Shailesh, les Sauvage, c’est pas vraiment certain,
Aussi c’est le cœur gros, que nous nous embrassons,
Et c’est à l’an prochain, que bien sûr nous pensons !


Digital StillCamera

Shailesh était là, avec les deux Garnier,
Il a fait un effort, pour nous il s’est levé,
La dernière photo, le fronton dans le dos,
Et l’heure du départ, qui sonne aussitôt.